Passion des livres

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Black coffee

Bonjour à tous!!!

 

Qui dit nouvelle année dit nouveauté sur le blog. J'ai donc décidé de vous faire un peu de blabla avant de mettre ma chronique. Vous allez comprendre.

 

J'ai décidé en cette année 2018 de participer au swap marathon de lecture. Si vous me suivez régulièrement, vous avez dû voir passer le premier colis que j'ai reçu pour ce mois de janvier.

Ma résolution de l'année est aussi de faire baisser ma pal. Du coup ce swap n'arriverait pas au bon moment, mais j'ai décidé de lire le livre reçu dans le mois. Ainsi ma pal n'augmentera pas.

 

Maintenant prenez un bon café et passons à ma chronique de...

 

 

Au tout début:

"Courbées sur la route, les branches de genévrier offraient leurs aiguilles bleutées aux rayons du soleil avec pudeur. Revêtement de fortune pour une voie en désuétude, de la caillasse ocre tapissait le chemin. La East Road 150 croisait la South 540 un peu avant Narcissa: on avait bâti là une maison en bois, au toit sombre et aux murs gris. Enveloppée d'arbustes et de buissons, elle ronronnait dans la tiédeur du jour."

De quoi ça parle:

Juillet 1966. Dans la petite ville perdue de Narcissa, Oklahoma, une maison isolée en bordure de la mythique route 66 est la cible d’un tueur sanguinaire. Une femme enceinte et une fillette sont assassinées, une mère et son fils Desmond grièvement blessés. Le jeune garçon va grandir à l’ombre de ce dossier jamais élucidé par la police, hanté par la figure du tueur, sous le regard d’une mère psychologiquement détruite et à des milliers de kilomètres d’un père absent le jour du drame, et qui n’a eu de cesse de raviver la culpabilité de son fils. Si seulement tu n’avais pas attaché le chien…

2011. Devenu journaliste puis professeur de criminologie à l’université, Desmond G. Blur décide de quitter Chicago pour s’installer en Arizona dans la maison de son père décédé. Une ultime tentative du fils pour se rapprocher de son père et s'en faire pardonner, sans savoir que celui-ci, d’outre-tombe, l’a peut-être mis sur la voie de la réconciliation avec leur passé. Car l’arrivée dans le secteur d’une femme vient bientôt réveiller les démons passés de Desmond : Lola, une femme au comportement étrange qui voyage seule avec ses deux enfants, visitant des villes fantômes. Une Française dont Desmond découvre vite que, sous couvert de jouer les touristes, elle recherche son mari littéralement volatilisé trois ans plus tôt sur la route 66. Ce dernier lui aurait fait parvenir un cahier, seul indice de la piste à suivre. Un cahier contenant un récit qui, s’il n’est pas l’œuvre d’un mythomane, est la preuve de l’existence d’un des plus ahurissant criminel que l’histoire des Etats-Unis ait connu… et dont le chemin sanglant traversait déjà la petite ville de Narcissa en Oklahoma l’été 1966.

Ce que j'en ai pensé:

Le résumé de ce livre m'avait vraiment donné envie de le lire et grâce à Maguisa j'ai pu le découvrir.

L'histoire commence en 1966 avec le massacre d'une famille qui habite un petit village le long de la route 66. J'ai bien aimé suivre cette route avec Desmond Blur et la famille Lombard. On découvre la dure réalité des petits villages qui  n'ont pas survécu à l'autoroute. On découvre tous ces villages devenus fantôme lors de l'abandon de la route 66.

 

Notre histoire se déroule en été par 30°. J'ai vraiment ressenti cette lourdeur, cette chaleur qui étouffe et qui  met les nerfs à rude épreuve. Ce qui a donné un récit assez angoissant comme je les aime. La tension monte petit à petit et nous donne envie de connaitre la suite.

 

J'ai trouvé ce récit très prenant, les pages se tournaient toutes seules et j'avais envie de connaitre la fin. J'ai même cru comprendre qui était l'assassin avant la fin mais en fait... non, je me trompais. J'ai bien aimé ce petit suspense.

 

En conclusion, j'ai beaucoup aimé cette histoire et je vous la recommande si vous aimez les thrillers et les voyages.

 

À lire si... vous aimez les histoires se déroulant sur plusieurs dizaines d'années

À ne pas lire si... vous n'aimez pas les méchants qui s'en prennent aux enfants

 

Page 99:

"Ca les rassurait de savoir qu'il existait dans ce pays des journalistes capables de les considérer sans forcément chercher à les décrédibiliser ou les ridiculiser. Gary Banning avait lu la plupart de ses publications et sollicitait un entretien personnalisé."

Ma note:




Pourquoi j'ai lu ce livre:

J'ai reçu ce livre dans le cadre du swap marathon de lecture 2018. Et j'ai décidé de lire le livre reçu directement chaque mois.

Pour lire d'autres avis:

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07/02/2018
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